Le viol ou comment l'auteur se dispense du consentement de la victime ?
La question du consentement étant plus proche du droit des contrats que de la relation amoureuse, il n'est pas étonnant que la personne récusant l'accusation de viol dise, plutôt que "nous nous sommes aimés", "elle était consentante", autrement dit soumise, ce qui perme...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2022
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La question du consentement étant plus proche du droit des contrats que de la relation amoureuse, il n'est pas étonnant que la personne récusant l'accusation de viol dise, plutôt que "nous nous sommes aimés", "elle était consentante", autrement dit soumise, ce qui permet de ne pas recourir aux moyens agressifs constitutifs du viol. L'argument du consentement n'est ainsi qu'un moyen de défense tendant à présenter l'accusé comme victime d'un malentendu. Mais que dire lorsque la patiente n'a pas d'autre choix que de recourir au médecin ? Car l'homme de l'art sait que tout client est contraint de s'en remettre à lui. Profiter d'une dépendance pour abuser d'autrui, n'est-ce pas tirer parti d'une contrainte pour se dispenser du consentement et commettre le viol ? |
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