Réformes universitaires et relation formation-emploi en Algérie
L’approche adéquationniste a toujours orienté la politique de formation et d’enseignement supérieur en Algérie. Pratiquement, depuis le début des années 1960, la planification a visé une équivalence quasi automatique entre la formation supérieure suivie et l’emploi à occuper. Cette approche a évolué...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2019
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | L’approche adéquationniste a toujours orienté
la politique de formation et d’enseignement
supérieur en Algérie. Pratiquement, depuis le
début des années 1960, la planification a visé
une équivalence quasi automatique entre
la formation supérieure suivie et l’emploi à
occuper. Cette approche a évolué dans deux
contextes socioéconomiques très opposés : le
premier se caractérisait par une pénurie de
cadres et des plans socioéconomiques dans
lesquels la formation supérieure était fortement couplée à l’emploi public. Le second, au
contraire, est marqué par la libéralisation économique, commencée au milieu des années
1980, la désindustrialisation et un découplage
entre la formation supérieure et l’emploi public. Mais si les diplômés du supérieur ne sont
plus assurés d’occuper un emploi dans le
secteur public, les responsables politiques et
universitaires mettent toujours en avant l’objectif d’une « adéquation formation-emploi ».
Autrement dit, malgré les difficultés avérées de
la planification et même après sa disparition
en tant que ministère, cet objectif occupe une
bonne place, y compris dans la réforme LMD
introduite en 2004. |
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