Pratiques inclusives en milieu ordinaire : accessibilité didactique et régulations
Dans le sillage de la théorie anthropologique du didactique (Chevallard, 1999) et de la théorie de l’action conjointe (Sensevy & Mercier, 2007 ; Sensevy, 2011), notre article a comme but de poursuivre l’étude de l’accessibilité didactique définie comme l’ensemble des conditions qui permettent au...
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| मुख्य लेखकों: | , |
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| स्वरूप: | Article ou chapitre numérique |
| भाषा: | Français |
| प्रकाशित: |
2016
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| विषय: | |
| ऑनलाइन पहुंच: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| सारांश: | Dans le sillage de la théorie anthropologique
du didactique (Chevallard, 1999) et de la théorie de l’action conjointe (Sensevy & Mercier,
2007 ; Sensevy, 2011), notre article a comme
but de poursuivre l’étude de l’accessibilité
didactique définie comme l’ensemble des
conditions qui permettent aux élèves d’avoir
accès aux savoirs. Cette étude est faite à partir
du point de vue de la dynamique topogénétique, soit de la manière dont le partage des
responsabilités des tâches et les positions de
l’enseignant et des élèves influencent l’accès
aux savoirs. Pour cela, nous prenons appui sur
une séance ordinaire d’enseignement en mathématiques et sur les récits tenus par les acteurs, et nous observons les phénomènes liés
à la forme d’étude du travail en petit groupe
et aux régulations apportées par l’enseignant
et/ou par des élèves. Nos questions sont :
quelles sont les situations « favorables » pour
rendre possible l’accès au savoir ? Quels sont la
place et le rôle des acteurs (enseignant-élèves)
pour créer des conditions d’accessibilité didactique ? Les réponses à ces questions mettent
en évidence différents types de régulations topogénétiques, et leurs effets sur l’engagement
ou non de l’élève en situation de handicap
dans le travail mathématique. |
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