Entre état et professions : rôles et modalités de « l'expertise » en éducation

Face à un enseignement problématique de la philosophie en classe de terminale et à l’appel à l’instauration d’une « propédeutique philosophique » (Jamet, 1990), des pratiques philosophiques s’invitent aujourd’hui à l’école primaire. Mais ces pratiques peuvent-elles vraiment prétendre constituer une...

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Main Authors: Buisson-Fenet, Hélène, Pons, Xavier
Format: Article ou chapitre numérique
Language:Français
Published: 2014
Online Access:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Summary:Face à un enseignement problématique de la philosophie en classe de terminale et à l’appel à l’instauration d’une « propédeutique philosophique » (Jamet, 1990), des pratiques philosophiques s’invitent aujourd’hui à l’école primaire. Mais ces pratiques peuvent-elles vraiment prétendre constituer une propédeutique philosophique selon les exigences de l’enseignement de la philosophie en classe de terminale ? Pour traiter cette question, nous nous sommes basées sur la matrice philosophique de Michel Tozzi (1993), appuyée entre autres par les travaux de Galichet (1996) et de Léonardy (1993). Nous avons mis en place une expérimentation dans une classe de CM2 afin de vérifier si une pratique philosophique comme la discussion à visée philosophique (DVP) y répondait. Cet article se propose d’en faire un compte-rendu.