Rôles et identités professionnelles des répétiteurs et des professeurs de lycée (1880-1940) : un conflit récurrent
Insatisfaits de leur sort, les répétiteurs de lycée, à la fin du XIXe siècle, ont tendance à vouloir rapprocher leurs fonctions de celles des professeurs. La première association des répétiteurs, créée en 1882, agit en ce sens, mais est dissoute en 1897. En 1899, cependant, les répétiteurs voient le...
Bewaard in:
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2013
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Insatisfaits de leur sort, les répétiteurs de lycée, à la fin du XIXe siècle, ont tendance à vouloir rapprocher leurs fonctions de celles des professeurs. La première association des répétiteurs, créée en 1882, agit en ce sens, mais est dissoute en 1897. En 1899, cependant, les répétiteurs voient leurs revendications confortées par les conclusions de la Commission Ribot et réclament la fusion des fonctions. Cette position empêche la création, en 1905, d’une Fédération de l’enseignement secondaire réunissant professeurs et répétiteurs : des Fédérations séparées naissent, qui vont continuer à s’opposer dans les années 1920. Ces conflits catégoriels permettent de cerner l’identité professionnelle des deux parties et la représentation qu’ils se font de leur position sociale et professionnelle. En 1937, toutefois, la création du SPES (Syndicat du personnel de l’enseignement secondaire) par les professeurs « cégétistes » aboutit à l’apparition de syndicats regroupant professeurs et répétiteurs : SPES-CGT d’un côté, SNALCCS-autonome de l’autre (Syndicat national des lycées, collèges et cours secondaires). La séparation idéologique remplace l’opposition catégorielle. |
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