« Droits humains » vs « droits de l’Homme ». Arguments en faveur de l’inclusivité du langage des droits
Cette contribution se propose d’éclairer le problème que les locuteurs et les locutrices français·e·s rencontrent pour désigner ce que l’anglais dénomme « human rights ». L’utilisation du masculin générique (« droits de l’Homme » équivalant à l’humanité tout entière) est aujourd’hui contesté par le...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2021
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cette contribution se propose d’éclairer le problème que les locuteurs et les locutrices français·e·s rencontrent pour désigner ce que l’anglais dénomme « human rights ». L’utilisation du masculin générique (« droits de l’Homme » équivalant à l’humanité tout entière) est aujourd’hui contesté par les partisan·e·s d’une écriture inclusive, qui cherchent à rendre les femmes plus visibles afin que celles-ci puissent bénéficier plus amplement desdits droits humains. L’auteur revient sur les raisons et sur les circonstances historiques qui ont conduit l’expression « droits de l’Homme » à être utilisée comme un masculin « neutre », avant de se concentrer sur les expressions contemporaines (en France, au Québec et en Suisse) de la dénonciation de l’universalité des « droits de l’Homme » revendiquée par les tenant·e·s du conservatisme linguistique. |
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