Éleveurs transhumants, vétérinaires et pouvoirs publics face à la brucellose
La brucellose ovine a été jusqu’il y a peu responsable de nombreux abattages sanitaires dans le sud de la France. Elle est transmissible aux humains par le lait et le fromage frais, et possède le statut de maladie professionnelle pour les éleveurs. Au milieu des années 1980, elle a affecté des troup...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2012
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La brucellose ovine a été jusqu’il y a peu responsable de nombreux abattages sanitaires dans le sud de la France. Elle est transmissible aux humains par le lait et le fromage frais, et possède le statut de maladie professionnelle pour les éleveurs. Au milieu des années 1980, elle a affecté des troupeaux transhumants cévenols dans un contexte de politiques sanitaires contradictoires entre départements de provenance et de destination. L’article décrit cette crise brucellique à laquelle l’anthropologue été mêlée en tant qu’expert : le rôle des vétérinaires, celui des pouvoirs publics, mais aussi le traitement judiciaire de l’épizootie et sa perception par les éleveurs. Il montre qu’une des retombées positives de cette crise a été l’instauration d’une vaccination efficace, aboutissant à l’éradication de la brucellose. |
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