La traduction en yiddish à la fin du xixe siècle et l’élaboration d’une langue écrite
Cette étude vise à présenter les formes et le rôle de la traduction en yiddish à la fin du XIXe siècle. Elle insiste sur le fait que, dans le cadre d’une langue à prédominance orale, la traduction a été un outil majeur dans la promotion et le développement d’une culture écrite ainsi que dans la redé...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/yod, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Yod
2026
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| Ämnen: | |
| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Cette étude vise à présenter les formes et le rôle de la traduction en yiddish à la fin du XIXe siècle. Elle insiste sur le fait que, dans le cadre d’une langue à prédominance orale, la traduction a été un outil majeur dans la promotion et le développement d’une culture écrite ainsi que dans la redéfinition des frontières de ce qui est perçu comme propre et étranger. Elle analyse les enjeux qui ont présidé au choix des textes traduits ainsi que les stratégies majeures de traduction (familiarisation, judaïsation, oralisation, etc.) Enfin, elle propose l’analyse détaillée de trois traductions yiddish représentatives opposées mais complémentaires : celle de La case de l’oncle Tom par Ayzik Meyer Dik, et celles de Cinq semaines en ballon et d’Autoémancipation par Mendele Moykher Sforim (S. Y. Abramovitsh). |
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