La femme écrivain hébraïque narre aux enfants
Les auteurs de la littérature israélienne pour enfants. Dans la première partie de l'article, j'explore les premiers jours de la littérature hébraïque pour enfants (XIXe siècle). Je tiens à souligner que ce sont les auteurs masculins qui ont régné sur ce genre littéraire et qu’à travers le...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/yod, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Yod
2012
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Les auteurs de la littérature israélienne pour enfants. Dans la première partie de l'article, j'explore les premiers jours de la littérature hébraïque pour enfants (XIXe siècle). Je tiens à souligner que ce sont les auteurs masculins qui ont régné sur ce genre littéraire et qu’à travers le XXe siècle un phénomène intriguant apparaît: les femmes commencent à écrire des oeuvres littéraires pour les enfants, et deviennent professionnelles dans ce domaine.La deuxième partie de l'article est dédiée à Devora Omer (né en 1932) qui est l'une des romancières les plus populaires et appréciées chez les enfants dans la littérature israélienne contemporaine. En particulier, j'examine le protagoniste féminin, Zohara, dans son œuvre Le’eov ad mavet (Aimer jusqu'à la mort, 1980), par rapport à la représentation de son apparence physique et à son monologue intérieur. Je suggère que même si elle est intégrée dans l'armée et donc « égale » aux hommes, le personnage principal du roman entretient la conception de l'auteur de la féminité, c'est-à-dire être physiquement attractive, même dans la bataille, pendant qu’elle est obligée d'accomplir les tâches ménagères, traditionnellement considérées comme le travail des femmes. En conclusion, la représentation de Zohara renvoie aux conflits entre les sexes dans la société israélienne contemporaine. |
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