Les « pensions de ghetto » accordées par l’Allemagne.Errements d’une indemnisation, 1997‑2015
Cet article analyse la politique de « réparation » allemande au début du xxie siècle à travers l’exemple de ce qu’on désigne sous l’expression « pensions de ghetto ». Il se fonde sur des documents rendus accessibles par la Loi sur la liberté de l’information. À partir de 2002, d’anciens internés des...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/yod, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Yod
2018
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Cet article analyse la politique de « réparation » allemande au début du xxie siècle à travers l’exemple de ce qu’on désigne sous l’expression « pensions de ghetto ». Il se fonde sur des documents rendus accessibles par la Loi sur la liberté de l’information. À partir de 2002, d’anciens internés des ghettos ont pu bénéficier du système de sécurité sociale allemand s’ils étaient à même de prouver qu’ils avaient travaillé dans des conditions bien spécifiques. Jusqu’en 2009 cependant, plus de 90 % des requêtes ont été rejetées parce que les fonds de pension et le gouvernement souhaitaient avant tout faire des économies, sans que les juges aient marqué leur volonté de mettre fin à ce scandale. Ce n’est qu’en 2009 qu’une décision historique a modifié ce comportement mais même depuis lors il apparaît clairement qu’aujourd’hui comme dans la seconde moitié du xxe siècle, de telles indemnisations sont perçues en Allemagne comme un fardeau indésirable. |
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