« Comme si j’étais en face de ruines »
La dimension spatiale joue un rôle privilégié dans la littérature hébraïque moderne, en particulier pour ce qui concerne le rapport entre les constructions identitaires et l’espace. Dans le roman Thèra de Zeruya Shalev, la recherche d’un endroit dans lequel éprouver une sensation d’appartenance se d...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/yod, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Yod
2016
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | La dimension spatiale joue un rôle privilégié dans la littérature hébraïque moderne, en particulier pour ce qui concerne le rapport entre les constructions identitaires et l’espace. Dans le roman Thèra de Zeruya Shalev, la recherche d’un endroit dans lequel éprouver une sensation d’appartenance se développe dans le cadre de ce que Sidra DeKoven Ezrahi a défini comme « the ongoing dialectic between the temporal and the spatial, between the “imaginary” and the “real”, the mimetic and the original, desire and fulfillment ». On aborde dans cette perspective le roman de Zeruya Shalev dans le but d’approfondir la fonction du modèle biblique de l’Exode comme moyen pour redéfinir la notion d’appartenance à un endroit, mais aussi la mise en cause de ce modèle à travers le paradigme indiciaire. |
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