Les Papillons du bagne, Paris, © P.O.L, 2024, p. 91-98
Lorsque j’ai moi-même traversé l’Oyapock – de la rive guyanaise à la rive brésilienne le jeudi 3 novembre dans l’après-midi, et le lendemain matin en sens inverse – pas le moindre crocodile ne s’y laissait voir. D’ailleurs les choses, ce jeudi 3 novembre, avaient mal commencé. Ézéchiel, qui après a...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/viatica, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Viatica
2026
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Lorsque j’ai moi-même traversé l’Oyapock – de la rive guyanaise à la rive brésilienne le jeudi 3 novembre dans l’après-midi, et le lendemain matin en sens inverse – pas le moindre crocodile ne s’y laissait voir. D’ailleurs les choses, ce jeudi 3 novembre, avaient mal commencé. Ézéchiel, qui après avoir été me chercher à Saint-Laurent m’avait offert l’hospitalité dans sa maison de Remire-Montjoly, une banlieue résidentielle de Cayenne, Ézéchiel n’était parvenu à s’endormir (si même il y était... |
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