Panthère pure et rat crevé : Logique mythique de l’écart référentiel chez Sylvain Tesson et Nicolas Bouvier
La littérature de voyage oscille depuis toujours entre la véracité objective de l’expérience vécue et la vérité subjective que doit exprimer sa mise en récit. Au nom de celle-ci, de nombreux voyageurs ont enfreint le « pacte référentiel » qui régit ce genre. Si la rigidité du cadre épistémique actue...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/viatica, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Viatica
2026
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | La littérature de voyage oscille depuis toujours entre la véracité objective de l’expérience vécue et la vérité subjective que doit exprimer sa mise en récit. Au nom de celle-ci, de nombreux voyageurs ont enfreint le « pacte référentiel » qui régit ce genre. Si la rigidité du cadre épistémique actuel tend à restreindre l’incertitude, les auteurs contemporains s’autorisent encore souvent des écarts référentiels, sacrifiant la véracité pour conformer leur discours aux exigences d’une certaine vérité du voyage. En étudiant quelques libertés prises par Sylvain Tesson dans La Panthère des neiges et par Nicolas Bouvier dans L’Usage du monde, cet article cherche à cerner la logique mythique qui génère l’irruption ponctuelle d’éléments fictifs dans le récit référentiel. |
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