Incertaine Floride, ou pourquoi l’on accorde parfois crédit à des récits de voyage inauthentiques
Qu’est-ce qui peut motiver certains admirateurs d’un grand écrivain voyageur à croire aveuglément les allégations de ce dernier au sujet de son périple, alors même que leur fausseté a été scientifiquement prouvée et que l’impression d’authenticité qui s’en dégage relève d’une habile stratégie d’écri...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/viatica, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Viatica
2026
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Qu’est-ce qui peut motiver certains admirateurs d’un grand écrivain voyageur à croire aveuglément les allégations de ce dernier au sujet de son périple, alors même que leur fausseté a été scientifiquement prouvée et que l’impression d’authenticité qui s’en dégage relève d’une habile stratégie d’écriture ? C’est ce que je voudrais tenter de comprendre en revenant sur l’expérience d’une intervention concernant un passage particulièrement controversé du Voyage en Amérique (1827) de Chateaubriand : en 1998, celle-ci se proposait simplement d’analyser les procédés mis en œuvre par l’auteur pour donner du crédit à son texte, mais elle se révéla inaudible pour une partie du public, convaincue que celui qui mettait en doute la réalité du périple de l’Enchanteur au Nouveau Monde ne pouvait en être qu’un « détracteur ». |
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