Cadavres animaux et vanités humaines au fil des récits de rivière
Au sein des littératures de voyage figurent des œuvres qui prennent pour itinéraires des cours d’eau, réunies ici sous l’intitulé de « récits de rivière ». Apparus en France dans les années 1830, ces textes connaissent un regain particulier dans la littérature contemporaine et offrent un corpus d’ét...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/viatica, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Viatica
2025
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Au sein des littératures de voyage figurent des œuvres qui prennent pour itinéraires des cours d’eau, réunies ici sous l’intitulé de « récits de rivière ». Apparus en France dans les années 1830, ces textes connaissent un regain particulier dans la littérature contemporaine et offrent un corpus d’étude pertinent pour les approches écopoétiques. Cet article propose de suivre la piste des cadavres animaux rencontrés dans trois œuvres françaises récentes de Franck Venaille (1995), Serge Airoldi (2011) et Pierre Patrolin (2013). On observe que ces tableaux macabres méritent d’être lus comme une réinvention de la tradition littéraire et picturale de la « vanité », inscrivant l’humain dans un tissu de relations au sein de l’environnement, plutôt que dans une solitude au centre de la création. |
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