Le voyage comme échec : Destination Italie, 1750-1800
Derrière l’image communément admise d’une expérience euphorique et positive, le voyage en Italie cache des contrariétés qui peuvent en avoir fissuré le bel ordonnancement. Mais dans quelle mesure le voyageur peut-il juger lui-même de l’échec de son projet ? Le pouvoir d’en décider n’appartiendrait-i...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/viatica, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Viatica
2023
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Derrière l’image communément admise d’une expérience euphorique et positive, le voyage en Italie cache des contrariétés qui peuvent en avoir fissuré le bel ordonnancement. Mais dans quelle mesure le voyageur peut-il juger lui-même de l’échec de son projet ? Le pouvoir d’en décider n’appartiendrait-il, à l’inverse, qu’à la postérité ? En procédant à l’inventaire d’une série de cas de figure dans la seconde moitié du xviiie siècle, on voit se dégager une palette variée de situations interprétables en termes d’échec, depuis les voyages interrompus ou ne correspondant pas aux attentes des voyageurs ou de leurs lecteurs, jusqu’à la question de savoir si le silence ne serait pas la seule marque possible, quoique très incertaine, de l’échec. Puis avec le voyageur polonais Moszynski, nous en arriverons à interroger la manière dont le voyageur âgé et privé du sens de la vue peut tenter de défier la menace de ne pas terminer son voyage. |
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