Impacts de la pollution de la nappe phréatique par les résidus miniers dans le département de Tivaouane (Sénégal)

Cette étude de la pollution de la nappe phréatique a été réalisée à proximité des industries extractives dans la région de Thiès, plus précisément dans le département de Tivaouane au Sénégal. Dans cette zone, l'exploitation de la roche phosphatée a commencé en 1960 et la production d'acide...

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ग्रंथसूची विवरण
में प्रकाशित:URI:https://journals.openedition.org/vertigo,
मुख्य लेखकों: Seck, Henri Marcel, Diéye, El hadji Balla, Sané, Tidiane, Faye, Bonoua
स्वरूप: Article ou chapitre numérique
भाषा:Français
प्रकाशित: VertigO 2025
विषय:
ऑनलाइन पहुंच:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
विवरण
सारांश:Cette étude de la pollution de la nappe phréatique a été réalisée à proximité des industries extractives dans la région de Thiès, plus précisément dans le département de Tivaouane au Sénégal. Dans cette zone, l'exploitation de la roche phosphatée a commencé en 1960 et la production d'acide phosphorique en 1984. L’étude a pour objectif d’analyser l’impact des industries extractives sur les eaux de la nappe phréatique. De façon spécifique, il s’agissait de déterminer les degrés de pollution de la nappe à toute forme de contaminant introduit par les industries extractives dans les communes de Darou Khoudoss, Taïba Ndiaye, Mboro, Méouane, Pire Goureye, Tivaouane et Chérif. La méthodologie utilisée est faite d’observation, d’entretiens et d’analyse documentaire. L’étude vise à mettre en évidence les problèmes liés à la pollution de la nappe phréatique et l’accès à l’eau potable dans les localités situées aux environs des industries extractives. Ainsi, il a été mis en évidence que les causes de la problématique de l’accès et de la gestion de la ressource en eau dans la zone sont liées à l’utilisation du volume d’eau par les industries extractives. En effet, l’utilisation des produits chimiques (fuel, soufre, fuel, Gasoil, Toluène, silice, soufre…) par l’industrie a entrainé l’acidité des eaux et a généré l’assèchement des puits villageois. Par conséquent, la qualité de l’eau, volet important de cette problématique, ne répond pas aux normes standardisées de l’OMS, dépassent largement, dans certaines stations, les normes de potabilité (eau chargée en sels minéraux ou alcaline). Toutefois, des stratégies sont mises en œuvre par l’industrie extractive en vue de résorber la problématique de l’accès et de la gestion de la ressource en eau dans la zone d’étude.