La sobriété, fin ou moyen ?
Aborder la question de la sobriété énergétique exige à tout le moins un effort d’interdisciplinarité tant l’objet « énergie » est hybride. Hautement matériel, puisque l’énergie est à la base de tout (y compris du vivant), l’objet est aussi social et détermine largement les formes d’organisation soci...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/vertigo, |
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| Auteurs principaux: | , |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
VertigO
2025
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Aborder la question de la sobriété énergétique exige à tout le moins un effort d’interdisciplinarité tant l’objet « énergie » est hybride. Hautement matériel, puisque l’énergie est à la base de tout (y compris du vivant), l’objet est aussi social et détermine largement les formes d’organisation sociale et économique basées sur la croissance matérielle, elle-même dépendante… de la quantité d’énergie que reçoit le système. Ceci constituera la première partie de notre réflexion. Dire qu’il nous faut décarboner, pour des raisons vitales, nos modes de production et nos styles de vie ne suffit pas. En effet l'épaisseur du social, la complexité de l’humain opposent des freins et de farouches résistances à l’adoption de modes de vie plus frugaux, lesquels seront abordés dans un second temps. Dans un troisième temps enfin, dans la perspective d’une approche plus pragmatique et méthodologique, nous aborderons les enjeux du métabolisme territorial, mettant en relation les communautés humaines et leur milieu, à partir d’une ethnocomptabilité. |
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