Férale. Réensauvager l’art pour mieux cultiver la terre
« Je connais peu Charlotte – écrit Rebecca Lamarche-Vadel dans la postface de l’ouvrage – mais je pressens que nous partageons la certitude que les œuvres peuvent être bien plus puissantes qu’on ne le soupçonne, et que l’art, ce bien commun, peut participer à la métamorphose des êtres, et donc de l...
Guardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/vertigo, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
VertigO
2024
|
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | « Je connais peu Charlotte – écrit Rebecca Lamarche-Vadel dans la postface de l’ouvrage – mais je pressens que nous partageons la certitude que les œuvres peuvent être bien plus puissantes qu’on ne le soupçonne, et que l’art, ce bien commun, peut participer à la métamorphose des êtres, et donc de leur manière d’habiter le monde, de le ressentir et de le dire » (p. 290).Comme elle, beaucoup de lecteurs ouvriront le livre de Charlotte Cosson avec pour objectif de mieux connaître le travail des... |
|---|