La lutte intégrée et l'exemple de la punaise translucide : Un auxiliaire prometteur pour la pomiculture au Québec
La protection intégrée des cultures est un terme de plus en plus à la mode en agriculture résultant des préoccupations des consommateurs et écologistes face aux problèmes engendrés par l’application répétitives de pesticides. Quels sont les objectifs de cette méthode de gestion, quels en sont les pr...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/vertigo, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
VertigO
2001
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La protection intégrée des cultures est un terme de plus en plus à la mode en agriculture résultant des préoccupations des consommateurs et écologistes face aux problèmes engendrés par l’application répétitives de pesticides. Quels sont les objectifs de cette méthode de gestion, quels en sont les principes fondamentaux? Le but principal est de réduire l’utilisation des pesticides par l’emploi de méthodes de luttes alternatives. Parmi les composantes de la lutte intégrée, il y a la lutte biologique, une méthode utilisant des ennemis naturels afin de contrôler les populations de ravageurs. Cependant, le potentiel de ces ennemis présents dans l’écosystème est souvent sous-exploité. Plus particulièrement dans le cadre de la pomiculture au Québec, l’exemple d’une punaise prédatrice d’acariens phytophages démontre le chemin encore à parcourir pour maîtriser les ressources à notre portée de mains afin de les mettre à profit. |
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