Structure de la végétation et potentiel de séquestration du carbone de la Réserve forestière de l’Université Peleforo Gon Coulibaly de Korhogo (nord de la Côte d’Ivoire)

La réduction du dioxyde de carbone par les arbres est un service écosystémique important pour le bien-être humain. Il est souvent méconnu des bénéficiaires, et rarement pris en compte dans les études. L’objectif de cette étude est de connaitre le potentiel de séquestration du carbone de la végétatio...

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מידע ביבליוגרפי
הוצא לאור ב:URI:https://journals.openedition.org/vertigo,
Auteurs principaux: Silué, Pagadjovongo Adama, Soro, Dramane, Koffi, Adjoua Bénédicte, Yao, Koffi Appolinaire
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: VertigO 2023
נושאים:
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
תיאור
סיכום:La réduction du dioxyde de carbone par les arbres est un service écosystémique important pour le bien-être humain. Il est souvent méconnu des bénéficiaires, et rarement pris en compte dans les études. L’objectif de cette étude est de connaitre le potentiel de séquestration du carbone de la végétation de la relique forestière de l’Université Peleforo Gon Coulibaly de Korhogo (Nord de la Côte d’Ivoire). Pour la collecte des données dendrométriques, tous les individus de diamètre à hauteur de poitrine (dbh) ≥ 5 centimètres ont été mesurés dans des placettes carrées de 900 mètres carrés (30 mètres x 30 mètres). La densité moyenne des ligneux s’établit à 788 pieds par hectare. La répartition par classes de diamètre des ligneux a révélé une prédominance des individus de petit diamètre (5-15 centimètres). La quantité de biomasse produite par la réserve forestière est estimée à 219,92 tonnes par hectare, correspondant à un stock de carbone séquestré de 109,96 tonnes par hectare, et un équivalent CO2 de 403,18 tonnes par hectare. De façon individuelle, les espèces locales telles que Adansonia digitata et Ceiba pentandra séquestrent le plus de CO2 dans la réserve. La quantité totale de carbone séquestré a été estimée à 16942,07 tonnes. Ce potentiel de stock de carbone témoigne de l’importance du rôle compensatoire de la réserve forestière dans les émissions du dioxyde de carbone issu des activités anthropiques dans la région du Poro.