Printemps arabe et « retour à la montagne », prédation ou développement ?
Malgré leur statut de propriété domaniale mise en défens, les montagnes tunisiennes connaissent un phénomène de « retour » des ruraux et des formes d’exploitation et d’occupation variées depuis la révolte du 14 janvier 2011. Cela met fin à la distanciation des rapports entre l’homme et la montagne,...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/vertigo, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
VertigO
2023
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Malgré leur statut de propriété domaniale mise en défens, les montagnes tunisiennes connaissent un phénomène de « retour » des ruraux et des formes d’exploitation et d’occupation variées depuis la révolte du 14 janvier 2011. Cela met fin à la distanciation des rapports entre l’homme et la montagne, mais restaure-t-il le patrimoine montagnard des régions concernées ? Y impulse-t-il le développement local ? Ou génère-t-il de nouveaux ravages environnementaux et de nouveaux conflits ? L’exemple de djebel Goubrar (Tunisie du Centre-Ouest) permet de comprendre les mutations des structures agraires et des formes d’occupation du sol depuis la fin du XIXème siècle. Il aide surtout à comprendre l’actuel « retour à la montagne » et les stratégies et représentations des acteurs locaux autour du développement local et durable de ces régions pauvres et marginalisées. |
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