La mobilité quotidienne conduit-elle les Parisiens à respirer un air plus ou moins pollué ?
L’article propose une évaluation dynamique de l’exposition à la pollution de l’air de la population urbaine de la région de Paris (France). La méthodologie originale prend en considération la variabilité dans l’espace et dans le temps des polluants et des habitants. Elle s’appuie sur la combinaison...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/vertigo, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
VertigO
2022
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’article propose une évaluation dynamique de l’exposition à la pollution de l’air de la population urbaine de la région de Paris (France). La méthodologie originale prend en considération la variabilité dans l’espace et dans le temps des polluants et des habitants. Elle s’appuie sur la combinaison des données de concentrations en NO2 (Airparif) et de mobilité quotidienne d’un échantillon représentatif de résidents (Île-de-France Mobilités–OMNIL–DRIEA). Les résultats soulignent le rôle déterminant de la mobilité quotidienne dans le niveau d’exposition individuelle à la pollution. Comparée à l’exposition de référence à la résidence, la mobilité quotidienne conduit les habitants à dégrader leur niveau d’exposition au NO2 de 1,1 µg/m3 (+4%) en moyenne, s’établissant à 32,1 µg/m3. La mobilité différenciée des résidents selon l’usage des modes motorisés individuels et le temps passé à Paris induit une dégradation inégale de la qualité de l’air respiré. Pour les actifs, les étudiants et les résidents de la deuxième couronne, leur mobilité quotidienne tend à accroître significativement leur exposition au NO2, au contraire de celle des inactifs et des résidents de Paris. |
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