Se suspendre aux lendemains de Fessenheim – une approche croisée sur les traces visibles et invisibles d’un territoire nucléaire en transformation.
Suite à la fermeture définitive de la centrale nucléaire française de Fessenheim en 2020, les débats régionaux et transnationaux quant aux projets de reconversion du site ont fleuri sans que l’aspect mémoriel, la valeur matérielle et immatérielle de la centrale pour le territoire, soit évoqué. Nous...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/vertigo, |
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| 主要な著者: | , |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
VertigO
2022
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Suite à la fermeture définitive de la centrale nucléaire française de Fessenheim en 2020, les débats régionaux et transnationaux quant aux projets de reconversion du site ont fleuri sans que l’aspect mémoriel, la valeur matérielle et immatérielle de la centrale pour le territoire, soit évoqué. Nous avons mis en place une recherche-action participative conjuguant pratiques artistiques et approche ethnologique, afin d'amorcer une réflexion sur l’empreinte de la centrale nucléaire dans le paysage culturel, naturel et mental de la région. Dans cet article, nous présentons quatre dispositifs de rencontre imaginés pour éveiller des publics divers aux enjeux de la transformation du territoire, et pour recueillir l’empreinte et les imaginaires que la centrale a laissés sur les personnes concernées : une exposition introductive, une table-ronde, une carte postale et une animation avec des collégiens. Ces dispositifs participatifs de recherche-action, réalisés sur à peine une année, ont permis d’ouvrir le dialogue et de sensibiliser un public généralement réticent à la valeur matérielle et immatérielle de la centrale sur le territoire. Toutefois, si ces actions ont permis de générer une trace, seules certaines expériences ont finalement abouti au recueil d’éléments d’un vécu culturel et mental de la centrale. Si l’interaction entre une artiste, une ethnologue et un public s’est révélée une méthode probante pour amorcer la co-production des savoirs, la démarche a surtout permis de générer des vagues, des ondes et d’inspirer d’autres acteurs à continuer la réflexion initiée par l’exposition introductive « Se suspendre aux lendemains … de Fessenheim ». |
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