L’extension du plateau continental au large de l’Antarctique : entre volonté de ménager les susceptibilités et défendre ses intérêts
Outre le droit à un plateau continental au large de leurs côtes, les États côtiers peuvent entreprendre des démarches auprès de la Commission des limites du plateau continental pour étendre juridiquement un plateau qui s’étend physiquement au-delà des 200 milles marins des lignes de base à partir de...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/vertigo, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
VertigO
2021
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Outre le droit à un plateau continental au large de leurs côtes, les États côtiers peuvent entreprendre des démarches auprès de la Commission des limites du plateau continental pour étendre juridiquement un plateau qui s’étend physiquement au-delà des 200 milles marins des lignes de base à partir desquelles sont mesurées les mers territoriales. Un plateau continental confère aux États des droits souverains sur les ressources naturelles en vue de leur exploitation. Il importe d’étudier la façon dont les États cherchent à concilier le régime juridique singulier de l’Antarctique et les conditions fixées par la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer en matière d’extension du plateau continental. Les discussions autour d’une possible extension du plateau continental au large de l’Antarctique illustrent en quoi le « gel » des prétentions territoriales reste au cœur de la gestion de toute activité humaine en Antarctique. |
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