La marginalisation des organisations paysannes (OP) : analyse des conditions de politisation et de syndicalisation du mouvement paysan au Burkina Faso
En sollicitant énormément les organisations paysannes (OP), l'administration burkinabè les réduit au rang d'instruments locaux pour l'exercice de sa fonction. En réalité l'administration entend penser le développement pour le paysan et ses organisations, en déterminant les réalis...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/vertigo, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
VertigO
2006
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | En sollicitant énormément les organisations paysannes (OP), l'administration burkinabè les réduit au rang d'instruments locaux pour l'exercice de sa fonction. En réalité l'administration entend penser le développement pour le paysan et ses organisations, en déterminant les réalisations à faire et les organisations avec lesquelles travailler. Il y a en filigrane de cette attitude, l'idée que le paysan est celui pour qui il faut tout penser et tout décider.Dans la stratification sociale burkinabè "le paysannat" ou la "paysannerie" est une couche sociale péjorativement connotée. La marginalisation des organisations paysannes (OP) prend pied dans un tel contexte. Elle introduit un processus d’instrumentalisation du mouvement paysan qui s’inscrit dès lors dans une logique de syndicalisation. |
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