Environnement et migration : les difficultés d'une communauté rurale andine (El Terrado, Potosi, Bolivie)

A 3 000 mètres d'altitude, entre Sucre et Potosi, El Terrado est une petite communauté paysanne quechua de 80 familles. En général, les récoltes sont insuffisantes pour que les familles puissent se nourrir toute l'année, et il n'existe pas non plus d’autre de source de travail. Ainsi,...

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Bibliografske podrobnosti
izdano v:URI:https://journals.openedition.org/vertigo,
Glavni avtor: Guilbert, Marie-Laetitia
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: VertigO 2005
Teme:
Online dostop:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Opis
Izvleček:A 3 000 mètres d'altitude, entre Sucre et Potosi, El Terrado est une petite communauté paysanne quechua de 80 familles. En général, les récoltes sont insuffisantes pour que les familles puissent se nourrir toute l'année, et il n'existe pas non plus d’autre de source de travail. Ainsi, pour faire face, les hommes émigrent de trois à six mois par an, pour les récoltes de canne à sucre et de coton dans la région de Santa Cruz de la Sierra. Face à une telle contrainte, les habitants ne veulent pourtant pas quitter leurs terres et leur communauté. Depuis quatre ans, ils disposent de l'électricité et ont nettement amélioré leurs ressources en eau par la construction d’un barrage, de réservoirs et de puits. Ils ont également mis en place un poste de santé et construit une maison communale, ainsi que des ateliers de travail. Cependant aujourd’hui, malgré toutes ces nouvelles infrastructures, l’émigration reste une stratégie de survie. Il faut ainsi mettre en évidence la relation qu’entretiennent les membres de cette communauté rurale andine avec leur environnement et leurs possibilités de développement.