Des documents de planification et d’urbanisme aux politiques publiques dédiées : la prise en compte des jardins collectifs dans sept agglomérations françaises

L’objectif du présent article est de comprendre comment les jardins collectifs sont pris en compte dans la planification et l’urbanisme français. Pour ce faire, il propose, tout d’abord, une revue du droit afférent aux potagers urbains. Il constate, à cet égard, son manque d’efficience. Restant uniq...

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Λεπτομέρειες βιβλιογραφικής εγγραφής
Τόπος έκδοσης:URI:https://journals.openedition.org/vertigo,
Κύριοι συγγραφείς: Consalès, Jean Noël, Cordier, France, Blanchart, Anne, Schwartz, Christophe, Séré, Geoffroy, Vandenbroucke, Perrine
Μορφή: Article ou chapitre numérique
Γλώσσα:Français
Έκδοση: VertigO 2019
Θέματα:
Διαθέσιμο Online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Περιγραφή
Περίληψη:L’objectif du présent article est de comprendre comment les jardins collectifs sont pris en compte dans la planification et l’urbanisme français. Pour ce faire, il propose, tout d’abord, une revue du droit afférent aux potagers urbains. Il constate, à cet égard, son manque d’efficience. Restant uniquement centré sur les jardins familiaux, celui-ci se révèle, en effet, incapable de traduire des réalités de terrain en constante évolution. En se fondant sur l’étude des documents de planification et d’urbanisme de 7 agglomérations (Lille, Grand Lyon, Marseille, Grand Nancy, Nantes, Paris-Ile-de-France, Grand Toulouse), cet article démontre, ensuite, qu’en la matière les Plans locaux d’urbanisme (PLU) sont certes de plus en plus intégrateurs, mais aussi très fluctuants d’un contexte territorial à l’autre. La commune reste, néanmoins, l’échelle d’appréhension la plus pertinente quant aux jardins collectifs. Enfin, en s’appuyant une analyse fine des politiques publiques dédiées aux potagers urbains dans trois agglomérations représentatives (Marseille, Grand Nancy, Nantes), cet article montre que les dispositifs ad hoc créés par les municipalités engendrent des inégalités de conception et de traitement en fonction des agglomérations et suivant les formes de jardins collectifs. À ce titre, jardins familiaux et jardins partagés sont souvent opposés.