Du risque "naturel" à la catastrophe urbaine : Katrina
La meilleure politique est inutile si elle reste lettre morte. Sa faisabilité est une question aussi importante que ses objectifs. Ce que les gens perçoivent de leur environnement donne lieu à un travail de négociation et d'interprétation de la réalité qui doit être au cœur de la gestion des ri...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/vertigo, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
VertigO
2006
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | La meilleure politique est inutile si elle reste lettre morte. Sa faisabilité est une question aussi importante que ses objectifs. Ce que les gens perçoivent de leur environnement donne lieu à un travail de négociation et d'interprétation de la réalité qui doit être au cœur de la gestion des risques si l'on veut que celle-ci présente un minimum d'efficacité. Cela signifie qu'il n'existe, en fait, ni risques naturels, ni catastrophes naturelles. La question de l'acceptabilité du risque et son intégration dans les politiques d'aménagement est en jeu ici. Elle est abordée à partir du cyclone Katrina à la Nouvelle-Orléans. |
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