Multiplication végétative par bouturage et marcottage aérien de trois espèces agroforestières au Burkina Faso
L’insuffisance de connaissances sur la régénération des ligneux fruitiers sauvages est une contrainte majeure à la domestication de ceux-ci dans les pays sahéliens soumis à une longue saison sèche. Des essais de marcottage aérien et de bouturage racinaire et caulinaire, suivis de transplantation ont...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/vertigo, |
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| Auteurs principaux: | , , , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
VertigO
2019
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’insuffisance de connaissances sur la régénération des ligneux fruitiers sauvages est une contrainte majeure à la domestication de ceux-ci dans les pays sahéliens soumis à une longue saison sèche. Des essais de marcottage aérien et de bouturage racinaire et caulinaire, suivis de transplantation ont été conduits sur Balanites aegyptiaca, Sclerocarya birrea et Diospyros mespiliformis. Les résultats montrent, après 4 mois d’essais, que l’essai de bouturage de segments de racine de S. birrea donne des taux d’enracinement de 12 % pour les boutures disposées verticalement contre 8 % pour les boutures horizontales. Cependant les différences observées entre traitements ne sont pas significatives (P< 0,05). Le marcottage aérien a été positif pour les trois espèces, principalement pour B. aegyptiaca avec 65 % et 72 % de réussite respectivement pour les marcottes médianes et basales. Les différences observées entre les traitements sont significatives (P< 0,05). Les taux moyens de réussite de S. birrea sont de 48 % et 45 % respectivement pour les marcottes médianes et basales. Aucune différence significative n’a été observée (P< 0,05). D. mespiliformis enregistre des taux de réussite de 28 % pour les parties basales contre 12 % pour les parties médianes. Les différences d’enracinement entre les traitements sont hautement significatives (P< 0,001). À deux ans, le taux moyen de survie en station des plants issus des marcottes est de 52,5 % pour B. aegyptiaca, 92 % pour S. birrea. |
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