Au sujet du besoin d’un niveau de preuve robuste pour évaluer le risque
La méthode quantitative d’évaluation des risques sanitaires caractérise le risque sur la base de relations de cause à effet établies scientifiquement et d’une quantification de l’exposition établie par des mesures ou issue de modélisation. Dès lors, prouver l’existence d’un risque est directement li...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/vertigo, |
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| Hlavní autoři: | , |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
VertigO
2016
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | La méthode quantitative d’évaluation des risques sanitaires caractérise le risque sur la base de relations de cause à effet établies scientifiquement et d’une quantification de l’exposition établie par des mesures ou issue de modélisation. Dès lors, prouver l’existence d’un risque est directement lié à la disponibilité d’études scientifiques et/ou la capacité des experts à dégager un consensus. Cependant, cette démarche linéaire repose sur la possibilité d’établir les preuves du risque, ce qui s’avère délicat pour certains risques émergents ou nouveaux risques. Non seulement les connaissances scientifiques disponibles ne favorisent plus une prise de décision, mais elles sont parfois à l’origine de controverses. La subjectivité des experts s’introduit alors parfois de manière forte dans l’évaluation du risque. |
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