Les paiements pour services environnementaux contribuent-ils à l’émergence d’un « gradient de juridicité » ?
Mettant en relation étroite l’homme et les écosystèmes, les services écosystémiques provoquent un renversement de perspective : la nature n’est plus envisagée pour elle-même, mais pour les bénéfices qu’elle procure à l’homme. Ce nouveau regard, qui signe la reconnaissance d’une forme de dépendance d...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/vertigo, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
VertigO
2016
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Mettant en relation étroite l’homme et les écosystèmes, les services écosystémiques provoquent un renversement de perspective : la nature n’est plus envisagée pour elle-même, mais pour les bénéfices qu’elle procure à l’homme. Ce nouveau regard, qui signe la reconnaissance d’une forme de dépendance de l’homme à la nature, ouvre la voie à une nouvelle approche juridique des enjeux liés aux écosystèmes et à la biodiversité. Il s’avère susceptible d’influer sur les réponses possibles apportées par le droit à la préservation de l’environnement et semble être vecteur de nouvelles approches, de nouveaux modes d’intervention du droit, au premier rang desquels l’émergence possible d’un « gradient de juridicité ». La rencontre de la discipline juridique et des paiements pour services environnementaux met justement en lumière cette nouvelle opportunité. |
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