Gestion intégrée des zones côtières: quatre illusions bien ancrées
Les efforts considérables qui ont été déployés sur tous les continents pour approfondir la compréhension du concept de Gestion Intégrée des Zones Côtières (GIZC) et mener des expériences de terrain, ont abouti à son adoption comme paradigme central du développement durable des littoraux. Ayant ainsi...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/vertigo, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
VertigO
2006
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les efforts considérables qui ont été déployés sur tous les continents pour approfondir la compréhension du concept de Gestion Intégrée des Zones Côtières (GIZC) et mener des expériences de terrain, ont abouti à son adoption comme paradigme central du développement durable des littoraux. Ayant ainsi atteint une première phase de maturité, la GIZC doit maintenant, pour progresser tant sur le plan théorique qu’opérationnel, être soumise à des bilans critiques indispensables à la consolidation et à l’assainissement de ses fondations. Cet article s’atèle à cette tâche en mettant en discussion plus particulièrement quatre illusions tenaces qui toutes relèvent d’une conception naïve de l'action et portent préjudice à la mise en œuvre de la GIZC : l’illusion du tour de table comme solution à tous les problèmes, le mythe du coastal manager, l’illusion communautaire et l’illusion positiviste. |
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