Production de biogaz et de compost a partir de la jacinthe d’eau pour un développement durable en Afrique sahélienne
Dans le parc urbain Bangr-Wéoogo de la commune de Ouagadougou (Burkina Faso) la prolifération de la jacinthe d’eau menace la conservation de la biodiversité. L’application de la lutte intégrée, n’a pas permis l’éradiquer. L’objectif de l’étude, est de contribuer à la mise en place d’un protocole de...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/vertigo, |
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| Auteurs principaux: | , , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
VertigO
2008
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Dans le parc urbain Bangr-Wéoogo de la commune de Ouagadougou (Burkina Faso) la prolifération de la jacinthe d’eau menace la conservation de la biodiversité. L’application de la lutte intégrée, n’a pas permis l’éradiquer. L’objectif de l’étude, est de contribuer à la mise en place d’un protocole de gestion de Eichornia crassipes qui associe à la lutte mécanique la valorisation par la production de biogaz et de compost. Les résultats montrent une importante production de biomasse avec une proportion de matière sèche (MS) de 6,12%. Les expérimentations, menées avec des digesteurs de type discontinu de 200 litres de capacité avec pour substrat 60 kg de la jacinthe d’eau ensemencée avec 20 litres de purin de bactéries méthanogènes indique une production moyenne de bio gaz de 1440 litres de bio gaz pour 3,67 kg de matières sèche de jacinthe soit 392,37 litres /kg/MS. Les composts issus de ces expérimentations contiennent en moyenne 0,75 kg de composés azotés, 10,6 kg de composés phosphatés et 1,1 kg de carbone organique. L’application de cette technologique dans les zones humides infestées par E. crassipes présente plusieurs avantages : production d’énergie, de compost et contrôle de la prolifération de la jacinthe d’eau. |
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