Apports de la résilience à la géographie des risques : l’exemple de La Faute-sur-Mer (Vendée, France)
L’article cherche à comprendre pourquoi on observe aujourd’hui un recours accru à la notion de résilience en géographie des risques, bien qu’il reste limité. La principale justification vient de la volonté, vérifiée dans une discipline proche, l’écologie, d’identifier des problèmes liés aux coévolut...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/vertigo, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
VertigO
2012
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’article cherche à comprendre pourquoi on observe aujourd’hui un recours accru à la notion de résilience en géographie des risques, bien qu’il reste limité. La principale justification vient de la volonté, vérifiée dans une discipline proche, l’écologie, d’identifier des problèmes liés aux coévolutions entre les villes et leurs environnements, et à leurs gestions. Ces coévolutions se sont intensifiées au cours des dernières décennies, posant la question des relations entre catastrophes et urbanisation. C’est ce qui permettrait de comprendre le caractère contradictoire de la notion de résilience, en lien étroit avec la place paradoxale des catastrophes dans des sociétés qui n’ont pourtant jamais été autant urbanisées. La notion de résilience pourrait donc être utile à la compréhension, notamment géographique, des catastrophes, précisément par son caractère contradictoire. L’article s’appuie sur l’exemple de la catastrophe de La Faute-sur-Mer pour défendre les interprétations proposées. Finalement, cela nous amène à souligner les limites des utilisations officielles de la notion, comme celles de l’ONU, lorsqu’elle désigne le renforcement des sociétés locales dans le but de prévenir les catastrophes. |
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