Agriculture urbaine et stratégies de survie des ménages pauvres dans le complexe spatial du district d’Abidjan
Le processus d’urbanisation en Côte d’Ivoire a généré, à la fois, une forte migration rurale de l'intérieur des terres et celle des pays limitrophes. Il a eu pour corollaire une expansion spatiale urbaine débridée marquée par des espaces non constructibles du fait de leur topographie non propic...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/vertigo, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
VertigO
2010
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Le processus d’urbanisation en Côte d’Ivoire a généré, à la fois, une forte migration rurale de l'intérieur des terres et celle des pays limitrophes. Il a eu pour corollaire une expansion spatiale urbaine débridée marquée par des espaces non constructibles du fait de leur topographie non propice du point de vue urbanistique.Par ailleurs, au niveau démographique, avec un taux d’accroissement moyen annuel de 3,7 % contre 3,3 % national, la ville d’Abidjan n’échappe pas à l’étalement spatial ponctué de contrastes dans le mode d’occupation du sol. Autant des domaines publics que des domaines lotis (en attendant leur mise en valeur) sont occupés par des activités agricoles dans l’espace urbain au regard de la Charte d’Aalborg.L’article vise à mettre en exergue l’existence de deux types d’agriculture urbaine : celui de type nourricier et celui de type décoratif (ornemental) d’une part. Montrer, d’autre part, les acteurs qui y sont impliqués, leurs origines et les stratégies adoptées pour survivre dans une grande métropole comme Abidjan où le coût de la vie est élevé en regard de la vie quotidienne marquée par le chômage, le sous-emploi et la misère. |
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