La saturation du temps social

Cet article tend à exposer dans une démarche sociohistorique les mutations du temps social à travers une approche croisée des champs de l’urbain, du travail et de la vie quotidienne. Cette approche sociohistorique permet de rendre compte, à partir du passé, des mutations en cours. Défendant l’hypoth...

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التفاصيل البيبلوغرافية
الحاوية / القاعدة:URI:https://journals.openedition.org/variations,
المؤلف الرئيسي: Roulley, Simon Le
التنسيق: Article ou chapitre numérique
اللغة:Français
منشور في: Variations 2017
الموضوعات:
الوصول للمادة أونلاين:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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الملخص:Cet article tend à exposer dans une démarche sociohistorique les mutations du temps social à travers une approche croisée des champs de l’urbain, du travail et de la vie quotidienne. Cette approche sociohistorique permet de rendre compte, à partir du passé, des mutations en cours. Défendant l’hypothèse d’une saturation du temps social entendue comme un désynchronisation des rythmes du travail et de l’urbain, l’auteur cherche également à dépasser la simple analyse des nouveaux rapports de domination et d’aliénation temporels à partir de cas figuratifs présentant des expériences contemporaines de résistance portant une double critique de la production de l’espace capitaliste et de la dépossession du temps. C’est l’occasion de voir, dans des démarches extra-institutionnelles, les adaptations des pratiques et pensées de l’émancipation qui répondent à ces mutations de la domination et de l’aliénation par des stratégies renouvelées. De ces expériences interrogeant le droit à la ville et le droit au temps dans leur relation dialectique, émerge l’hypothèse que la révolution de la vie quotidienne n’a pas échouée, mais qu’elle n’est peut-être pas achevée.