Subjectivités libres et critique de la répression
Nous sommes envahis. Aucun maquis, nulle fréquence de Radio Londres pour prendre la tangente. Envahis par un discours anxiogène, fataliste et répressif, qui veut justifier le dressage des enfants, le matraquage des lycéens, la domination des banlieusards, l’expulsion des immigrés, la persécution de...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/variations, |
|---|---|
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Variations
2012
|
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Nous sommes envahis. Aucun maquis, nulle fréquence de Radio Londres pour prendre la tangente. Envahis par un discours anxiogène, fataliste et répressif, qui veut justifier le dressage des enfants, le matraquage des lycéens, la domination des banlieusards, l’expulsion des immigrés, la persécution des précaires, la criminalisation du mouvement social. Ce discours voudrait enfermer dans des centres militaires la violence diffuse et massive qui s’inscrit dans les relations sociales d’une société... |
|---|