La politique d’émigration de l’Estado Novo entre 1958 et 1974
Une des principales maximes politiques d’António Oliveira Salazar illustre l’attitude ambiguë de l’État portugais face au mouvement migratoire se dirigeant vers la France entre 1958 et 1974 : « o que parece é », soit dans une version plus explicite : « politiquement, il n’existe que ce dont le publ...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/urmis, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Cahiers de l’Urmis
2005
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Une des principales maximes politiques d’António Oliveira Salazar illustre l’attitude ambiguë de l’État portugais face au mouvement migratoire se dirigeant vers la France entre 1958 et 1974 : « o que parece é », soit dans une version plus explicite : « politiquement, il n’existe que ce dont le public connaît l’existence ». La politique d’émigration de l’État portugais face aux départs de milliers de nationaux s’est jouée à un double niveau, dans une espèce de jeu de vitrine. D’une part, l’Ét... |
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