Pratiques syndicales de lutte contre les discriminations : une étude de cas.
En s’appuyant sur une étude de cas, tirée d’une recherche comparative européenne, l’article décrit la stratégie mise en œuvre par le syndicat majoritaire d’une entreprise de transports publics en vue d’assurer aux minoritaires, recrutés dans le cadre d’un dispositif « emplois-jeunes », l’accès à des...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/urmis, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Cahiers de l’Urmis
2006
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | En s’appuyant sur une étude de cas, tirée d’une recherche comparative européenne, l’article décrit la stratégie mise en œuvre par le syndicat majoritaire d’une entreprise de transports publics en vue d’assurer aux minoritaires, recrutés dans le cadre d’un dispositif « emplois-jeunes », l’accès à des métiers et des statuts qui leur étaient jusque-là fermés. Les pratiques syndicales observées partagent avec nombre de celles que la recherche identifie comme favorisant un déni du racisme, une posture assimilationniste. En l’occurrence la pleine intégration des nouveaux venus à la « famille » des transporteurs fut conditionnée à leur socialisation à une culture professionnelle posée en contraste avec la culture de rue des « cités » qui leur était a priori attribuée. L’étude de cas permet cependant de souligner les particularités de cette stratégie syndicale qui, loin de dénier le racisme, l’a traité comme un trait structurel qui devait être surmonté pour atteindre l’objectif fixé. L’effort n’incombait pas, alors, prioritairement aux minoritaires, ni, non plus, aux majoritaires mais aux syndicalistes eux-mêmes. |
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