Le migrant mozambicain, citadin interstitiel du Johannesburg post-apartheid
Cet article se donne pour objectif de montrer comment les migrants du Mozambique s’adaptent aux transformations de Johannesburg depuis la fin de l’apartheid, ainsi que les conséquences sur leur construction identitaire du changement politique survenu alors. Nous désignons par citadinité interstitiel...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/urmis, |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Izdano: |
Cahiers de l’Urmis
2017
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Cet article se donne pour objectif de montrer comment les migrants du Mozambique s’adaptent aux transformations de Johannesburg depuis la fin de l’apartheid, ainsi que les conséquences sur leur construction identitaire du changement politique survenu alors. Nous désignons par citadinité interstitielle l’ensemble de pratiques et de représentations qui accompagne leur expérience à Johannesburg. Il faut pour comprendre cette logique de citadin interstitiel des Mozambicains tenir compte conjointement de l’historicité de ce courant migratoire, de leurs caractéristiques sociologiques et de la xénophobie à l’encontre des Africains d’autres pays qui s’est développée en Afrique du Sud depuis la fin de l’apartheid. |
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