Trans, migrantes et prostituées : dominations imbriquées et espaces de négociation
Cet article s’intéresse aux rapports de pouvoir entre prostituées étrangères – généralement qualifiées juridiquement de « proxénétisme » ou de « traite des êtres humains » – ainsi qu’aux espaces de négociation et de résistances qu’elles investissent. Plutôt que d’opposer la théorie du sujet-acteur à...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/urmis, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Cahiers de l’Urmis
2013
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Cet article s’intéresse aux rapports de pouvoir entre prostituées étrangères – généralement qualifiées juridiquement de « proxénétisme » ou de « traite des êtres humains » – ainsi qu’aux espaces de négociation et de résistances qu’elles investissent. Plutôt que d’opposer la théorie du sujet-acteur à celle de la domination, l’objectif de cet article est d’articuler différentes échelles d’analyse, de sorte à observer les effets des structures sociales et politiques qui affectent les prostituées étrangères sur les relations interindividuelles entre prostituées. Nous verrons alors quelles sont, pour ces prostituées, les alliances les plus probables et les plus efficaces pour contourner ou s’accommoder des contraintes. Cette démarche est rendue possible par l’étude très localisée, à la fois dans le temps et l’espace, d’un groupe de prostituées trans d’Amérique latine dans une ville de France en 2009 et 2010. |
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