La question des langues chez Élie Wiesel
L’article s’interroge sur le choix que fit Élie Wiesel d’écrire l’essentiel de son œuvre en français, une langue si peu appropriée, à l’inverse du yiddish la langue de son enfance, aux situations extrêmes et à la littérature du désastre. Sans doute y eut-il d’abord le désir ou le défi de s’affirmer...
Сохранить в:
| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/tsafon, |
|---|---|
| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Tsafon
2019
|
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | L’article s’interroge sur le choix que fit Élie Wiesel d’écrire l’essentiel de son œuvre en français, une langue si peu appropriée, à l’inverse du yiddish la langue de son enfance, aux situations extrêmes et à la littérature du désastre. Sans doute y eut-il d’abord le désir ou le défi de s’affirmer vivant, renonçant à écrire dans la langue des morts, mais également, telle est la thèse développée dans cette étude, le besoin de décliner dans une troisième langue qui, à la différence de l’hébreu et du yiddish, ne serait pas l’héritière d’une transcendance, le doute infini qui traverse son œuvre. |
|---|