Le tragique par le comique
La comédie, d’une part, et l’Holocauste de l’autre : n’y aurait-il pas là comme une sorte d’affront direct à la mémoire des victimes ? Tabori et Mayorga, l’un par une « farce noire », avec Les cannibales (1968), et l’autre par le Théâtre de l’Absurde, avec Himmelweg (2003), nous montrent néanmoins,...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/tsafon, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Tsafon
2022
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La comédie, d’une part, et l’Holocauste de l’autre : n’y aurait-il pas là comme une sorte d’affront direct à la mémoire des victimes ? Tabori et Mayorga, l’un par une « farce noire », avec Les cannibales (1968), et l’autre par le Théâtre de l’Absurde, avec Himmelweg (2003), nous montrent néanmoins, eux, une synthèse possible : un art comique sur l’Holocauste peut et doit exister ; mais, pour que celui-ci soit vrai, il faut qu’il parvienne à problématiser le rire au point de le rendre un fait presque étrange : il faut, paradoxalement, qu’il coupe court à tout humour satisfait. |
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