De l’éducation nationale à l’école cosmopolitique
L’école publique est née au moment de la fondation du sentiment d’appartenance nationale. Elle a été l’un des instruments majeurs de son enracinement. Aujourd’hui, la mondialisation remet en cause cette mission fondatrice de l’école. Comment reconstruire une école au moment où les apprentissages se...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/trema, |
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| Autores principales: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Tréma
2014
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | L’école publique est née au moment de la fondation du sentiment d’appartenance nationale. Elle a été l’un des instruments majeurs de son enracinement. Aujourd’hui, la mondialisation remet en cause cette mission fondatrice de l’école. Comment reconstruire une école au moment où les apprentissages se recomposent à l’échelle du monde, et où la cohésion se conçoit désormais à l’aune d’identités plurielles et transnationales ? L'article se divise en trois temps. En premier lieu, le temps du passé indique une origine civique de l'école : l'éducation, au-delà de la transmission de connaissances, a eu pour finalité première la formation du "commun" national. Le deuxième moment, celui du global, constitue une rupture qui fait que l'école doit se penser différemment. Le troisième temps, celui du futur, est celle d'une école-monde, d'une école extensive dont on peut anticiper les contours. |
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