Les activités d'une salle de travaux pratiques informatisée
Utilisation des micro-ordinateurs dans des activités non directives en travaux pratiques de sciences physiques.L'expérimentation a commencé au printemps 1992 juste après l'aménagement des salles nouvellement construites. Les élèves avaient déjà été un peu initiés à l'outil depuis le d...
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| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/trema, |
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| Auteurs principaux: | , , , , , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Tréma
2013
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Utilisation des micro-ordinateurs dans des activités non directives en travaux pratiques de sciences physiques.L'expérimentation a commencé au printemps 1992 juste après l'aménagement des salles nouvellement construites. Les élèves avaient déjà été un peu initiés à l'outil depuis le début de la classe de seconde lors d'expériences de cours ou de travaux pratiques collectifs. Les années suivantes, les activités pourront être pratiquées tout au long de l'année. L'expérience a été faite avec trois classes de première S (jugées de niveau très moyen) durant trois séances de travaux pratiques. La première séance a été consacrée à une initiation à l'outil et les deux autres à l'étude des circuits dérivateurs.Des observations ont pu être faites. D'abord on a pu constater que la plupart des élèves arrivent plus ou moins au résultat (même au passage au circuit intégrateur) aidés en cela par la dynamique de la classe. La remarque essentielle concerne le manque d'aptitude des élèves à l'autonomie, sans doute occasionné par une formation préalable excessivement directive. On sent qu'ils n'osent pas prendre d'initiatives même dans le fonctionnement du logiciel, comme s'ils avaient peur de le détériorer.Aux nombreux collègues qui trouvent que la recherche-action sur l'ordinateur outil de laboratoire traîne en longueur et que le passage à l'acte se fait attendre, nous pouvons répondre que pour que ces techniques soient assimilables il faut qu'elles soient pratiquées par les élèves. Pour cela il faut d'abord que le matériel soit en quantité suffisante dans les collections des laboratoires, ensuite que les enseignants aient suffisamment d'imagination pour concevoir des situations qui ne se contentent pas de reproduire les démarches pédagogiques ancestrales. L'expérience du lycée de Manosque constitue dans ce domaine un modèle qui mérite d'être suivi. |
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