Un atelier implicatif : « je suis unique »
Un jeu a permis de regrouper les participants de l'atelier en ensembles de plus en plus réduits jusqu'à ne comporter qu'un individu (parfois deux), qui est donc unique par rapport aux autres, eu égards aux critères utilisés pour scinder successivement le groupe. Dans un premier jeu, c...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/trema, |
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| Egile Nagusiak: | , |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Tréma
2013
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Un jeu a permis de regrouper les participants de l'atelier en ensembles de plus en plus réduits jusqu'à ne comporter qu'un individu (parfois deux), qui est donc unique par rapport aux autres, eu égards aux critères utilisés pour scinder successivement le groupe. Dans un premier jeu, ces critères ont été des phénotypes à déterminisme génétique strict. Dans un deuxième jeu, ils ont porté sur des paramètres socioculturels ou liés à l'état civil.La discussion et l'évaluation écrite ont permis de montrer que ces différents types de paramètres n'ont pas le même statut aux yeux des participants, certains étant considérés comme plus sérieux que d'autres. Il conviendrait à l'avenir de distinguer trois types d'identité : génétique, civile et socioculturelle. |
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