Dieux et défunts au Japon : La Grande Bouffe
Le propos de notre article est de mettre en relation les motifs proposés par les mythes japonais et les rites alimentaires pratiqués lors de la veillée funéraire. Nombreux sont les récits mythiques où le mythème de l’alimentation est évident, quand il ne se révèle pas essentiel lors d’une lecture pa...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/transtexts, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Transtext(e)s Transcultures
2016
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le propos de notre article est de mettre en relation les motifs proposés par les mythes japonais et les rites alimentaires pratiqués lors de la veillée funéraire. Nombreux sont les récits mythiques où le mythème de l’alimentation est évident, quand il ne se révèle pas essentiel lors d’une lecture palimpseste. Le dieu Taka haya Susaoo no mikoto (frère de la grande déesse du soleil Amaterasu oho mi kami) est considéré le plus souvent par les chercheurs comme une entité asociale et destructrice ; or, tout au contraire, nous cherchons à montrer qu’il est indispensable au processus mythique, lié à la genèse de l’agriculture, et donc à celle des habitudes alimentaires de l’archipel. Ainsi, pour les dieux (kami) comme pour les défunts ou les (sur)vivants d’hier à aujourd’hui, les pratiques alimentaires se retrouvent-elles liées à un imaginaire chthonien, psychopompe et cultuel inscrit, pour partie dans les textes, et pour partie dans les mémoires (inconscientes) des pratiques collectives. |
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