La langue japonaise est-elle la « mère » des Zainichi ?
Chez les ressortissants coréens établis au Japon, appelés Zainichi, la langue se situe au centre de la question existentielle. Notre travail se focalise sur le problème de la langue maternelle ; ainsi, nous interrogeons le mode selon lequel se manifeste la langue dite maternelle au travers de quelqu...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/transtexts, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Transtext(e)s Transcultures
2014
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Chez les ressortissants coréens établis au Japon, appelés Zainichi, la langue se situe au centre de la question existentielle. Notre travail se focalise sur le problème de la langue maternelle ; ainsi, nous interrogeons le mode selon lequel se manifeste la langue dite maternelle au travers de quelques ouvrages littéraires. Par là, nous interrogeons le concept lui-même de « langue maternelle » dans le contexte de la modernité et tentons d’exposer le schéma politico-idéologique dans lequel la langue maternelle des Zainichi est perçue comme une « mère » à double-face. Tandis que, parallèlement, il nous apparaît qu’une autre langue maternelle, ou plutôt un générateur de la langue, se lit entre les lignes. Ce générateur que l’on ne peut identifier est présenté comme une sorte d’impossibilité de s’exprimer chez certains écrivains. Ne pourrions-nous pas trouver dans cette impossibilité la véritable tâche, la raison d’être, de la littérature ? |
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