Filiations mexicaines au temps de la Révolution
Como agua para chocolate (1989) de Laura Esquivel, Por debajo del agua (2002) de Fernando Zamora et Por si no te vuelvo a ver (2007) de Laura Martínez-Belli sont trois romans qui partagent de nombreux points communs : un fond mélodramatique, un ancrage spatial et historique, l’importance des soldade...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/transtexts, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Transtext(e)s Transcultures
2014
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Como agua para chocolate (1989) de Laura Esquivel, Por debajo del agua (2002) de Fernando Zamora et Por si no te vuelvo a ver (2007) de Laura Martínez-Belli sont trois romans qui partagent de nombreux points communs : un fond mélodramatique, un ancrage spatial et historique, l’importance des soldaderas, des prostituées et des servantes indiennes, un positionnement clairement féministe, des modalités narratives identiques, etc. Ces textes placent également au cœur de leur récit un sujet qui a été l’un des plus débattus en France au cours des premiers mois de l’année 2013 : la filiation. Pour les tenants d’une conception traditionnelle de la famille, la filiation ne peut reposer que sur le mariage entre un homme et une femme et sur un lien biologique. Cependant, c’est oublier bien vite non seulement les mutations profondes qu’a connues la famille depuis le milieu des années 60 mais également le sens même du terme « filiation ». En s’appuyant sur les romans cités, cet article entend montrer que la filiation n’est pas synonyme de lien biologique et qu’il ne faut pas confondre l’engendrement (le fait de concevoir et de donner naissance à un enfant) et l’engagement (le projet parental autour de l’enfant). |
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